L’Éthiopie franchit un cap historique avec le Grand Barrage de la Renaissance (GERD), symbole de sa volonté de développement fondée sur ses propres ressources et sa solidarité nationale, a déclaré le ministre de l’Eau et de l’Énergie, l’ingénieur Habtamu Itefa.
À la veille de l’inauguration officielle du plus grand projet hydroélectrique d’Afrique, le ministre a salué l’unité du peuple éthiopien qui, au-delà des différences, a contribué à faire du GERD une réalité porteuse d’espoir et de rayonnement international.
Citant le Premier ministre Abiy Ahmed, il a rappelé que le barrage incarne un « monument vivant » du renouveau éthiopien, forgé dans le sang, la sueur, les larmes et l’eau — une œuvre collective tournée vers l’avenir.
Le ministre Habtamu a souligné que le barrage dépasse largement sa fonction hydroélectrique : il représente la capacité de l’Éthiopie à réaliser des projets d’envergure pour bâtir une prospérité durable.
Fruit de décennies de volonté nationale, le Grand barrage concrétise les aspirations d’indépendance énergétique et de développement du pays.
Il a également mis en avant l’impact régional du projet, qui marque une rupture avec l’histoire d’inégalités dans l’utilisation des eaux du Nil.
Le Grand barrage, a-t-il affirmé, contribue à la régulation des flux en aval, limitant les inondations et apportant des bénéfices partagés à toute la région.
Outre la production d’électricité, le barrage ouvrira des perspectives économiques dans la pêche, l’écotourisme et l’accès élargi à l’énergie.
Source : Ethiopian News Agency