Le gouvernement burundais s’est fixé pour objectif de porter à 80 % la proportion de la population ayant accès à l’eau potable et à des services d’assainissement d’ici 2040, avant d’atteindre une couverture universelle à l’horizon 2060.
Cette ambition a été réaffirmée lors du Forum africain de l’eau « Water Forward Africa », organisé à N’Djamena, où le Burundi a présenté sa feuille de route pour accélérer les investissements dans le secteur de l’eau et de l’assainissement.
Conduite par Francine Inarukundo, secrétaire permanente au ministère des Finances, la délégation burundaise a dévoilé le Pacte de l’eau 2026-2031, un programme stratégique destiné à renforcer la gouvernance du secteur et à améliorer durablement l’accès aux services de base.
Le pacte prévoit notamment le renforcement du cadre réglementaire, le développement des infrastructures d’alimentation en eau potable, avec une attention particulière portée aux établissements scolaires et aux centres de santé, ainsi que la mobilisation de ressources financières publiques, privées et climatiques. Les autorités misent également sur les partenariats public-privé (PPP) pour soutenir la réalisation des investissements nécessaires.
À travers cette stratégie, le Burundi entend accélérer la mise en œuvre de ses engagements en faveur de l’Objectif de développement durable n°6, consacré à l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, tout en renforçant la résilience de ses infrastructures face aux effets du changement climatique.



